"A ce stade, ce mini-traité n'est qu'une mini-ambition pour l'Europe. Il faut donc l'améliorer", a-t-elle déclaré à l'issue d'un entretien à l'Elysée avec le chef de l'Etat, dans le cadre de ses consultations avant le Conseil européen de Bruxelles.
Adversaire malheureuse de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, Ségolène Royal a mis en avant trois priorités : la défense des droits sociaux, l'harmonisation fiscale, "qui est une arme contre les délocalisations", l'environnement.
"Je ne vois aucune de ses ambitions dans le mini-traité", a insisté l'ex-candidate socialiste à l'issue de trois-quarts d'heure d'un entretien "studieux" avec le président de la République