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Site officiel de SEGOLENE ROYAL : desirsdavenir.org/

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Site officiel du PARTI SOCIALISTE :
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# Posté le jeudi 22 mars 2007 10:28
Modifié le mardi 27 mars 2007 06:25

SEGOLENE insiste en banlieue sur le maintien des services publics

SEGOLENE insiste en banlieue sur le maintien des services publics
Ségolène Royal s'est rendue une nouvelle fois en banlieue pour affirmer, mardi à Pantin (Seine-Saint-Denis), que l'Etat devait assurer les services publics "à égalité sur tout le territoire national", tout en déléguant des compétences aux territoires.

"Un Etat qui fait confiance aux territoires qui l'entourent, et qui en même temps reste fort pour assurer l'égalité entre les territoires et le maintien des services publics, est dans son rôle", a-t-elle déclaré lors d'une "rencontre populaire" dans la maison de quartier des Courtillières, devant 200 à 300 habitants.

La candidate socialiste s'est rendue plusieurs fois en banlieue depuis le début de sa campagne, notamment à Clichy-sous-Bois et dans la banlieue de Lyon, à Vaulx-en-Velin. Chaque fois, elle a reçu un accueil chaleureux.

A Pantin, une foule jeune se pressait pour l'apercevoir, en criant "Ségolène présidente" ou "il faut gagner !". "Ca dépend de vous !", répondait-elle. Les femmes essayaient de se faire photographier avec elle, les enfants jouaient des coudes pour l'approcher, en dépit du mur de caméras qui l'entourait. "Je la vois, Ségolène présidente !", lançait un garçon, juché sur une voiture.

Le maire PS de Pantin, Bertrand Kern, s'est plaint que le projet de rénovation des Courtillières, enclenché il y a sept ans, n'ait toujours pas abouti. "Il faut une réactivité plus grande de l'Etat", a-t-il souligné.

"La droite affaiblit les services publics, ici les gens attendent beaucoup de l'Etat", a renchéri Claude Bartolone, député fabiusien de la circonscription.

Marie-Clémentine, présidente d'une association de femmes, s'est plainte que les subventions mettent un an à arriver. Thérèse lui a demandé si elle allait rétablir la police de proximité, avec qui "les habitants étaient en bonne intelligence". La présidente d'une association des parents élèves a regretté des fermetures de classes et le président d'une régie de quartier a souligné le manque d'aide de l'Etat aux structures associatives.

"Je veux un Etat qui assure la présence du service public à égalité sur tout le territoire national, en milieu urbain comme en milieu rural, et qui assure aussi le service public en direction de toutes les catégories de la population", a déclaré Ségolène Royal.

Elle a assuré aux habitants que, si elle est élue, la police de proximité serait rétablie et les moyens rendus à l'école "dès la prochaine rentrée". Elle a affirmé aussi qu'elle allait "décentraliser l'Etat", notamment en ce qui concerne la politique de la ville, pour que "ça aille plus vite".

"Les maires, les associations, les citoyens en conseils de quartiers, savent mieux que quiconque et certainement mieux qu'un chef de bureau du ministère de la Ville ce qui est important pour eux", a-t-elle estimé, annonçant "un vaste mouvement de rapprochement des décisions des territoires, ce qui ne veut pas dire un Etat plus faible".
# Posté le mercredi 21 mars 2007 03:30
Modifié le mercredi 21 mars 2007 04:15

SEGOLENE s'engage à "retirer le décret Robien"

SEGOLENE s'engage à "retirer le décret Robien"
Ségolène Royal, candidate du PS à la présidentielle, s'est engagée mardi à retirer le décret Robien, à l'origine de la grève des enseignants, si elle accède à l'Elysée.

"Ce décret sera retiré (...) L'école a besoin qu'on lui redonne les moyens qui ont été retirés par l'UMP et l'UDF", a déclaré Mme Royal sur M6.

Le décret Robien, qui permet au ministère de l'Education de supprimer 3.000 postes, allonge le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie, instaure leur possible bivalence (enseigner deux matières) et favorise les nominations sur deux ou trois établissements.

Elle a assuré que la rentrée de septembre 2007 "se fera en restituant les moyens qui ont été retirés", notamment "5.000 postes (qui) seront remis dans les établissements scolaires".

Mme Royal a promis de ne plus faire de "réformes inutiles qui déstabilisent" l'école.

Lors d'un point de presse, Jack Lang, conseiller spécial de la candidate, a de son côté déclaré que les socialistes étaient "solidaires du mouvement des professeurs qui se battent pour leur dignité".

L'ancien ministre de l'Education nationale a accusé le gouvernement d'avoir provoqué "une hémorragie budgétaire" dans l'éducation depuis cinq ans et supprimé "120.000 postes et emplois".

Il a rappelé que Ségolène Royal envisageait "une loi de programmation" pour prévoir "dans les cinq ans, la création d'emplois" dans le secteur de l'éducation.

Jack Lang s'est étonné par ailleurs des critiques venues du camp UMP sur le décret du ministre de l'Education nationale. "C'est du jamais vu, c'est étonnant, surréaliste", a-t-il jugé, en ajoutant que la campagne de la droite "manquait de sérieux, d'honnêteté et de rigueur intellectuelle".
# Posté le mardi 20 mars 2007 16:19
Modifié le vendredi 23 mars 2007 11:41

SEGOLENE présente sa réforme des institutions comme une "VIe République"

SEGOLENE présente sa réforme des institutions comme une "VIe République"
Ségolène Royal a présenté dimanche à Paris la réforme des institutions prévues dans son pacte présidentiel comme la naissance d'une VIème République, un terme qu'elle utilisait pour la première fois de façon aussi explicite.

Dans un discours prononcé devant quelque 4.000 élus socialistes réunis porte de Versailles, la candidate PS a promis "une république nouvelle, dont vous (les élus) êtes les acteurs à l'avant-garde", grâce à "un referendum refondateur de la république, ancrée sur ses traditions et en même temps tournée vers le futur (...)".

"Ce sera notre VIe République, c'est celle-la (...) que nous construirons ensemble. Cette VIe République est prête, elle s'appuie sur le travail" des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel, a ajouté Ségolène Royal.

Cette République nouvelle reposera, a-t-elle rappelé, sur "quatre piliers: une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats, une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social", la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire", enfin "la democratie territoriale".

C'est la première fois que Ségolène Royal utilise aussi explicitement le terme de "VIe République" pour décrire ces changements institutionnels, bien qu'ils ne touchent que de façon marginale aux pouvoirs du chef de l'Etat, clé de voûte de la Ve République.

Ségolène Royal le 18 mars 2007 devant les élus socialistes rassemblés à ParisSégolène Royal a rendu un hommage au PS, dont elle s'était fortement distanciée trois jours plus tôt, ainsi qu'aux élus, qui avaient publiquement critiqué sa proposition faite à l'automne de "jurys citoyens". Les élus sont "les piliers de la République et les rassembleurs de la nation", a-t-elle déclaré d'emblée dans son discours devant quelque 4.000 élus rassemblés Porte de Versailles. "Je sais ce que je vous dois, je sais ce que je dois à mon parti, je sais ce que je dois aux militants", a ajouté la candidate.

Jeudi dernier sur France 2, Ségolène Royal avait affirmé qu'elle entendait "reprendre sa liberté", confiant qu'il était "un peu vrai" d'affirmer qu'elle avait été entravée au début de sa campagne par le PS. Cette prise de distance à l'égard du parti avait été critiquée par certains responsables socialistes.

"Si je suis ici devant vous, c'est d'abord parce que je suis une des vôtres, conseillère municipale, puis conseillère générale, parlementaire, présidente de conseil régional", a poursuivi Mme Royal. "Je suis des vôtres et je connais les grandeurs et servitudes du métier d'élu (...), confronté aux précarités, aux injustices (...)", a-t-elle ajouté.

Mme Royal avait créé un trouble chez les élus socialistes lorsqu'au début de l'automne dernier, elle s'était prononcée pour la création de "jurys citoyens", estimant utile de prévoir "une surveillance populaire" de l'action des collectivités publiques.
# Posté le dimanche 18 mars 2007 12:24
Modifié le lundi 19 mars 2007 00:00

Ségolène Royal en meeting dans les Ardennes avec Strauss-Kahn

Ségolène Royal en meeting dans les Ardennes avec Strauss-Kahn
Ségolène Royal s'est attachée vendredi à nouer "un lien direct avec les Français", en l'occurrence des salariés du nord-est de la France menacés dans leur emploi, pour la dernière phase de la campagne présidentielle où elle entend reprendre "toute sa liberté" à l'égard du PS.

En déplacement dans la Marne, puis les Ardennes avec Dominique Strauss-Kahn, la candidate a défendu toute la journée les emplois et les services publics, laissant délibérément peu de place à son ex-rival de la primaire socialiste, qui l'accompagnait pour la première fois depuis le début de la campagne.

"C'est la dernière ligne droite de la campagne. Donc, ma responsabilité est maintenant de nouer un lien direct avec les Français, avec une totale liberté d'expression, d'action", a confié aux journalistes Mme Royal.

La veille, dans l'émission "A vous de juger" sur France 2, elle avait estimé qu'il était "un peu vrai" d'affirmer qu'elle était en partie "coincée" par le PS, alors qu'elle s'était largement affranchie des idées de son camp lors de la pré-campagne. La candidate a appliqué ce précepte dès la première étape, à Saint-Brice Courcelles, à la périphérie de Reims, en prenant un bain de foule sur la place ensoleillée où s'était massé un millier de personnes.

Dans "ce territoire durement frappé par les délocalisations", Mme Royal a estimé que l'économie française devait "se protéger", défendant son projet de "sécurité sociale professionnelle". Puis, incognito ou presque, elle a répondu, de manière impromptue, à l'invitation de syndicalistes en allant, dans leur usine, à la rencontre des salariés de Chausson Outillage, en redressement judiciaire, dont les 197 salariés sont menacés d'un plan social.

Les journalistes étaient déjà partis pour l'étape suivante de son déplacement. "Cela ne vous a pas échappé que j'ai repris ma liberté ? Je passe aux travaux pratiques", s'est amusée Ségolène Royal.

Dans le bassin d'emploi de Revin, au nord de Charleville-Mézières, durement frappé par des milliers et des milliers de suppressions d'emplois depuis trente ans, la candidate PS s'est ensuite rendue devant l'usine Porcher, qui fabrique des sanitaires et baignoires en fonte. La direction de cette filiale du groupe American Ideal Standard vient d'annoncer sa volonté de céder la fonderie (59 salariés).

M. Strauss-Kahn, un peu crispé, l'attendait, mais c'est la candidate, presqu'exclusivement, qui s'est exprimée. DSK a tout de même glissé qu'il allait "apporter tout son soutien à la campagne" de sa camarade de parti. Sa présence "était prévue de longue date (...) c'est un appui très important que l'ensemble des responsables du PS se mobilisent", a commenté Mme Royal, sans insister. Un dialogue s'est installé entre la candidate, DSK à son côté, et des représentants syndicaux. "Ca suffit. Il faut faire quelque chose pour nous", lui a lancé une femme. "Vous pouvez compter sur moi", a-t-elle répondu.

Tout au long de la journée, y compris lors d'un meeting à Charleville-Mézières devant plus de 2.000 personnes, Ségolène Royal a répété que "les entreprises qui ont fait des bénéfices et qui suppriment des emplois ou délocalisent devront rendre des comptes". Elle a dénoncé les "gaspillages" des aides aux entreprises "accordées sans aucune contrepartie", et fustigé les entreprises où "les actionnaires sont plus rémunérés que les salariés".

Mme Royal a exhorté l'Union européenne à se doter "d'une politique industrielle, pour que l'Europe se protège des délocalisations".
# Posté le dimanche 18 mars 2007 05:27
Modifié le mardi 20 mars 2007 03:30