Devant les étudiants de l'Unef, Royal parle insertion professionnelle

Devant les étudiants de l'Unef, Royal parle insertion professionnelle
La candidate du PS à la présidentielle Ségolène Royal a privilégié dimanche devant le congrès de l'Unef à Lille l'insertion professionnelle, dans une adresse à "une génération inquiète" et "cernée de discours de terreur et culpabilisants", celle qui a terrassé le CPE.

Alors qu'elle avait failli annuler sa venue devant les 800 délégués Unef, Ségolène Royal était très attendue sur les questions d'autonomie des universités, de sélection, de frais d'inscription ou encore de réforme de la Licence, terrains sur lesquels elle n'a pas encore de position arrêtée.


Elle a choisi de déplacer son propos sur l'emploi des jeunes, l'Europe et l'environnement. Manifestement fatiguée, elle s'est en effet dite soucieuse de ne pas s'adresser à "une corporation" de plus, les étudiants.

"Je n'accepte pas qu'on continue à dire que les jeunes sont moins bien formés. Non seulement ils sont bien mieux formés que ma génération, mais ils sont bien moins rémunérés et mal accueillis dans le système économique", a-t-elle déclaré. Elle a répété plusieurs fois que les jeunes formés et diplômés devaient avoir "un droit au premier emploi" dans les six mois suivant leur sortie d'études.

"J'appelerai les entreprises à faire confiance aux jeunes, et je suis convaincue qu'elles le feront parce qu'elles ne pourront plus s'en passer", a précisé Mme Royal devant les journalistes après son discours.

Ponctuant régulièrement son discours de quelques applaudissements, les délégués Unef lui ont réservé une longue ovation à l'issue de sa prestation.

La candidate leur a rappelé leur rôle crucial dans la mobilisation contre le CPE. "J'ai besoin que vous gardiez intacts votre goût du combat, votre colère, vos refus: la France a besoin de vos capacités d'indignation, de mobilisation, d'imagination", a-t-elle assuré.

Mme Royal a aussi repris la revendication phare de l'Unef, comme elle l'avait déjà annoncé à Grenoble fin janvier, d'une "allocation autonomie jeunesse sous condition de ressources".

Pour elle, contrairement à "ce que (lui) dit la droite", une allocation jeunesse "rapporte à l'intérêt général". "Ce qui coûte effroyablement cher, c'est l'échec, c'est le désespoir", a-t-elle lancé, provoquant un tonnerre d'applaudissements.

"Il fallait un certain courage pour venir affronter une salle qui ne lui était pas acquise", a commenté devant la presse Bruno Julliard, président de l'Unef. Il a estimé que Mme Royal avait "pris de la hauteur sur les questions de jeunesse et d'insertion professionnelle, qui est aujourd'hui le souci majeur de toute une génération". "Sur un certain nombre de points, évidemment, si elle gagne, on devra négocier", a-t-il néanmoins précisé.

"Elle est restée beaucoup sur des sujets généraux, elle n'a pas repris tous les points sur lesquels on avait interpellé les candidats, mais je suis contente qu'elle ait fait l'effort de venir", a commenté Lauriane Veran, 21 ans, déléguée Unef de Paris II, satisfaite aussi pour l'allocation jeunesse. "J'espère qu'elle va se prononcer plus tard sur l'autonomie des universités ou les frais d'inscription", a-t-elle ajouté.

"Elle a fait un discours plus en direction de la jeunesse qu'en direction de l'Unef", a renchéri Daniel Alexander, 20 ans, étudiant à Sciences-Po, pour qui "il y a quand même quelques propositions".
# Posté le dimanche 25 mars 2007 15:20
Modifié le samedi 31 mars 2007 18:08

BAYROU NI DE GAUCHE NI DE DROITE ? MON OEIL

BAYROU NI DE GAUCHE NI DE DROITE ? MON OEIL
Qui est bayrou ? Allié de Giscard, puis de Barre et enfin de Balladur et Sarkozy en 1995, il a été ministre de l'Education nationale de Balladur et de Juppé entre 1993 et 1997. Il est aussi président de l'UDF, parti qui participe au gouvernement actuel avec Sarkozy. Lorsqu'il était ministre dans le gouvernement Balladur, il a tenté de remettre en cause la laïcité à l'école. Son projet relançait la guerre scolaire entre le public et le privé.

Il se porte comme un candidat d'opposition à Nicolas Sarkozy, comment s'est-il comporté avec la droite au pouvoir depuis 2002 ? Sur 78 votes majeurs au cours de cette législature, il a voté majoritairement avec l'UMP. Il ne s'est abstenu que sur le dernier budget et il n'a voté que la dernière motion de censure du gouvernement. La posture de détachement par rapport à l'UMP n'a été adoptée que depuis peu et dans les faits son discours est bel et bien éloigné de la réalité des actes !
Par exemple, Bayrou aurait pu empêcher le vote du CPE au Parlement en ne donnant pas ses voix à la majorité aveugle et sourde à notre mobilisation.

Concernant son projet ? Bayrou ne propose rien de cohérent et se cantonne à des « mesurettes » qui ne remettent pas en cause le système actuel. Ce qu'il propose, c'est de ne rien faire, et donc de laisser la France dans la situation de crise dans laquelle la droite l'a enfoncée ces cinq dernières années. Sans aucune réponse à l'urgence sociale, son projet reste libéral et cherche une ligne du milieu qui manque gravement d'ambition. Il dit concentrer ses efforts sur la réduction de la dette publique, tout en faisant des cadeaux fiscaux aux héritiers (droits de succession) et aux plus riches (ISF). Il ne dit rien sur l'augmentation des salaires sinon un vulgaire copier-coller, à peine arrondi aux angles, des idées sarkozystes. Il ne propose rien pour la jeunesse sinon le statu quo.
Son projet n'est que gestion et accompagnement des maux qui amputent notre droit à l'avenir.

Il dit vouloir gouverner avec la gauche. Le positionnement au centre ni droite ni gauche a t-il un avenir ? Bayrou et l'UDF dans son ensemble ne gouvernent qu'avec la droite tant au niveau national qu'au niveau local. La droite et la gauche ne font pas les mêmes analyses sur le système et ne proposent pas les mêmes solutions. Faire gouverner ensemble des personnes défendant des camps différents, apportant des projets de société opposés aboutirait à ne rien faire et laisser comme seule et unique opposition les extrêmes et serait dangereuse ainsi pour la démocratie.

Le vrai changement, c'est Ségolène Royal ! Ségolène Royal propose une nouvelle donne pour les jeunes avec notamment une allocation autonomie, un droit au premier emploi, une carte santé jeunes, l'augmentation de tous les salaires.
# Posté le dimanche 25 mars 2007 07:07

"La France présidente", nouveau slogan de Ségolène Royal

"La France présidente", nouveau slogan de Ségolène Royal
Dans la dernière ligne droite, Ségolène Royal a décidé de changer son slogan de campagne présidentielle, passant de "Plus juste, la France sera plus forte" à "La France présidente", apprend-on dans l'entourage de la candidate socialiste.
Avant le début de la campagne officielle, le 9 avril, la présidente de Poitou-Charentes dévoilera "très vite" de nouvelles affiches avec un "nouveau visuel", remplaçant son visage sur fond rouge qui rappelait jusqu'alors les Marianne des timbres anciens.

La formule - l'équipe préfère parler de "texte" plutôt que de "slogan", un mot jugé "trop pub" - avait été repérée par Ségolène Royal dans les débats participatifs de cet hiver, a expliqué à Reuters son co-directeur de campagne, Jean-Louis Bianco. "C'est elle qui l'a trouvée".

"Cela résume bien la société en mouvement, la démocratie participative qui continue, chacun qui peut dire quelque chose", s'est-il félicité.

Pour la première femme à avoir une chance réelle d'être élue à la tête de l'Etat, l'expression a également le mérite d'allier écho féminin et référence à la nation, dont Ségolène Royal n'entend pas laisser le monopole à la droite et à l'extrême-droite.

En campagne dans le Sud en fin de semaine, la candidate du PS a fait jouer à plusieurs reprises la Marseillaise et suggéré que tous les Français disposent désormais chez eux d'un drapeau tricolore.

Un ensemble "bleu blanc rouge" complété samedi par un nouveau slogan, "qui s'est imposé il y a une dizaine de jours" dans la tête de la candidate, raconte Jean-Louis Bianco.

"Mais il n'y a pas de calcul. Dans le planning de campagne, nous avions toujours dit qu'il faudrait un texte et une affiche en entrant dans le dernier mois" avant le premier tour, a-t-il ajouté.

Le soir de sa désignation par les militants socialistes, en novembre, Ségolène Royal avait adopté la maxime "Le progrès pour tous, le respect pour chacun", qui avait eu cours jusqu'à son discours de Villepinte, mi-février.
# Posté le dimanche 25 mars 2007 06:54
Modifié le samedi 31 mars 2007 18:20

SEGOLENE et Sidaction

SEGOLENE et Sidaction
Ségolène Royal tient à apporter son Entier Soutien à l'association Sidaction qui organise les 23, 24 et 25 mars trois Journées de Sensibilisation, de Mobilisation et de Collecte de Fonds pour la Lutte contre le Sida. Elle salue le Travail effectué tout au Long de l'Ane par cette Association qui, depuis 1994, ½uvre avec beaucoup d'Efficacité en Faveur de la Recherche et de l'Aide aux Malades grâce aux Fonds qu'elle collecte.

Face à
la Hausse des Contaminations en France et à la Précarité des Malades, face à la Situation Dramatique que connaissent les Pays en Voie de Développement, Ségolène Royal rappelle les Engagements qu'elle a pris lors d'une Rencontre, le 14 mars, avec les Principales Associations de Lutte contre le Sida. L'Ampleur du Défi exige des Actions résolues: une Hausse de 10% du Budget Annuel de la Recherche, le Lancement de Grandes Campagnes de Prévention ciblées, la Généralisation du Préservatif à 20 Centimes d'euro, l'Amélioration des Conditions de Vie des Malades grâce à une Revalorisation Immédiate de l'Allocation Adulte Handicapé et à des Mesures de Lutte contre les Discriminations à l'Emploi et au Logement, le Rétablissement de l'Accès Immédiat aux Soins des Etrangers en Situation Irrégulière. Enfin, au Plan International, la France doublera la Part de l'Aide au Développement consacrée à la Santé et soutiendra le Droit des Pays du Sud à accéder aux Médicaments Génériques.

Cet
te Année, le Thème retenu par l'Opération Sidaction est celui de la Solidarité. Ségolène Royal invite tous ceux qui soutiennent sa Campagne à participer à ces trois Journées de Mobilisation. Des Rubans Rouges, Symbole de la Sensibilisation à la Lutte contre le Sida, seront distribués vendredi et tout le Week-End à l'Accueil de son Siège de Campagne.



Source: www.desirsdavenir.org
# Posté le dimanche 25 mars 2007 06:37

SEGOLENE accuse Nicolas Sarkozy de "traquer des enfants, des sans-papiers dans des écoles"

SEGOLENE accuse Nicolas Sarkozy de "traquer des enfants, des sans-papiers dans des écoles"
Réagissant au placement en garde à vue pendant quelques heures d'une directrice d'école maternelle à Paris, Ségolène Royal a accusé vendredi Nicolas Sarkozy de "traquer des enfants, des sans-papiers dans des écoles" et dénoncé "une confusion des tâches et des valeurs" du ministre de l'Intérieur et candidat UMP à l'élection présidentielle.

"Il faudra aussi que la France reste fidèle à ce qu'elle est, aux valeurs qui sont les siennes. Et quand une institutrice est retenue en garde à vue parce qu'elle protège les enfants de son école, on ne reconnaît pas la France telle que nous l'aimons", a déclaré la candidate socialiste en meeting à Nice. "Les enseignants ne sont pas des auxiliaires de la police".

"Non ça n'est pas ça la France que nous voulons, ça n'est pas comme cela que l'on défend l'identité nationale, bien au contraire. La France que nous voulons, c'est une France où règne un ordre juste", a ajouté Ségolène Royal, qui a dit son "refus des amalgames, le refus des racismes, le refus des discriminations, le refus de toutes les formes de violence et de brutalités".

Valérie Boukobza-Rodriguez, directrice d'une école maternelle du XIXe arrondissement de Paris, a été placée en garde à vue quelques heures vendredi à la suite d'incidents devant son établissement lors de l'interpellation mardi d'une personne sans-papiers.
# Posté le samedi 24 mars 2007 13:03